Intérieur Eglise

Pour vous guider dans votre visite, nous mettons à votre disposition un guide vous expliquant la scénographie ; vous pouvez télécharger ci-dessous ce guide en 4 langues (bas de page).Vous pouvez également vous laisser guider par Pascal Payen Appenzeller dans une visite guidée personnelle.
Dans tous les cas, nous vous souhaitons de vivre une belle expérience !


 
La chapelle du Christ Sauveur par Duret, est la première à mettre en valeur l’espace des tribunes avec deux oeuvres suspendues, à gauche Primavera de Yahyaei auquel répondent à droite les tondos en sable noir de Rauchbach dédiés l’un à crucifixion et l’autre à la résurrection. Sur l’autel L’Arche 2001 de Limousin évoque l’alliance du Créateur avec la Création et à sa droite, dans le mémorial, La mémoire tu transmettras de la série Les X Commandements de Banon sur notre devoir de mémoire.
 
 
 
 
 
 
 
 De l’autre côté du chef d’oeuvre du Ravissement de Sainte Marie Madeleine par Marocchetti, voici La Croix aux gros cailloux en verre bleu et rouge de Saint Denis et Saint Martin par Rispal et la Conversation de Piechaud, comme symbole d’un dialogue entre l’art et la foi, placé en bas du reliquaire de Saint Vincent de Paul.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 

 

 
 
 

 

 Dans les Salles Royales, tout conduit à la salle centrale où un enlacement couché,  Mouvements de Morielli, mène vers l’inexorable Acceptation de Oddoux, une théorie de moines déplore la mort des deux disparus  figurés par deux gisants ; les deux colonnes qui portent Adam et Eve de Massa et L’ange de l’eau de Froger, rappellent au visiteur que les Stèles de la Création célèbrent la mémoire de l’Eden, et la liaison entre l’humanité et l’ange…

 

 
 

 
 
 
 
A l’entrée de l’église, à gauche, le Mariage de la Vierge par Pradier vous accueille, auquel répond Fusion de Glass, arbre de l’humanité et rappel du jardin d’Eden. A la suite, la chapelle Sainte Amélie , oeuvre de Bra, abrite autour du Mythe de Derbré, figure universelle de l’art, Future is today de Chabrières, allégorie de la mère, et La Croix des Ecrasés de Node-Langlois, deux oeuvres de femmes, l’une et l’autre en matériau recyclé, papier et métal, deux symboles de la victoire sur la mort.
 
 
 
  
 
 
 
La chapelle Sainte-Clotilde, près du choeur, dont la statue de la première princesse de France canonisée, est l’oeuvre de l’illustre sculpteur Barye, entoure Ignace de Loyola, de L’Homme Poisson de Kasper, symbole par excellence des premiers chrétiens, et de la Verticalité rouge de Brandeau, rideau d’écriture lumineuse dont le mystère rayonne au dessus de la Cabine de contemplation de Talva design et de la Déposition, épure de Stéphant, ces deux dernières oeuvres, en bas du reliquaire de Sainte Marie-Madeleine.  
 
 
 
 
 
 
 
Dans la chapelle Saint-Augustin où le sculpteur Etex présente l’hérésie vaincue, voici tout naturellement la reconstitution en bouteilles d’eau, symbole du baptême, de la Madeleine avec La Création est éternelle de Walker.
 
 
 
 
 
 
 La chapelle de la Vierge dont Seurre donne une interprétation majeure, Twin Dance de Parmentier est l’une des belles images du couple comme on en trouve plusieurs dans les Salles Royales, et suspendues, la Grappe de la vie de Harraca et l’Ascension de Patricyan, qui commentent le miracle de l’eau changée en vin de Cana et le départ du Christ ressuscité ; deux évènements auxquels la mère de Jésus est étroitement associée. Dans les yeux de la Mère et du Fils les larmes de Maître
 
 
 
 
  
Près de Jeanne d’Arc, oeuvre du sculpteur Larche, Déplacement de Girard dit la grâce de la jeune fille qui devait sauver la France. La chapelle dédiée à Saint Vincent de Paul accueille autour de la vigoureuse effigie du patron de la charité par le grand artiste italien Raggi, l’Espoir dans un sourire de Vanderplancke et la Sphère Céleste de Jalbert, terre des hommes, planètes et étoiles, dialogue entre la créature et l’univers.
 
 
Près du Baptême du Christ, l’une des grandes oeuvres de Rude, voici Voyage n°5 de Lévy qui met en relation étroite et chimérique l’homme, modeste et mercantile, et l’animal malmené si proche du créateur, une genèse en perpétuelle métamorphose.
 
   
 
 
 

  
 
 
 
 
 
  
Autour de l’Eglise, les grandes incarnations, l’Evangile lyrique, de Louis Derbré, prend la Parole sur Trône de Niko (côté Malesherbes) qui résonne au cœur des Origines, Germination et Femme, Métamorphose, et Prix du Scandale de Faz, Desloubières, Bernabé et de Rosamel. Sur les marches Creazione de Picardi donne la clef de cette CONVERSATION.
 
 

 
  
 
 
 
 
 
 
 

  
 
 
 
 
 
 
  
 
 
 
 
 
 
 La salle Malesherbes est dédiée à l’Homme Coq figure du Carnaval de Falkin et aux Madeleine de Mayeras, et Stein. Le Totem III Uniforme de Frémont et Masque de Karel-Zlin confrontent le bronze et le métal de récupération autour des Mythes anciens. Vie Intérieure de Stein est reliée à l’arbre Transparence de Vargas. Côté Opéra, le chant du Vibration de Neil d’Ourson, clavier jailli de sa boîte, est un artefact comme l’Au-delà de Jupiter des Hirlet et l’Homme Fusion de Gartner. Comme la Madeleine de Quilès, elles annoncent que la matière attendrie la main de l’artiste est susceptible de résurrection.
 
 
 
   
 
Sous-pages (2) : Extérieur Eglise Salles Royales
Č
Ċ
ď
labbechris@yahoo.fr,
13 juil. 2009 04:00
Ċ
ď
labbechris@yahoo.fr,
15 juil. 2009 17:31
Ċ
ď
labbechris@yahoo.fr,
13 juil. 2009 04:00
Ċ
ď
labbechris@yahoo.fr,
13 juil. 2009 04:34